Je ne supporte pas mes verres progressifs : 7 raisons possibles et comment résoudre le problème

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Vue Claire spécialiste verres progressif

Vous venez de changer de lunettes et vous avez du mal à vous habituer à vos nouveaux verres progressifs ? Vision floue, sensation de tangage, difficulté à lire, écran d’ordinateur inconfortable, besoin de tourner la tête ou impression de ne jamais trouver la bonne zone de vision…

Une période d’adaptation peut être normale avec des verres progressifs. Mais un inconfort qui persiste ne doit pas systématiquement être résumé par : “Il faut vous habituer.”

Un verre progressif est un équipement particulièrement précis. Son confort dépend à la fois de votre correction, du type de verre choisi, de la monture, du centrage, de sa position devant vos yeux et de vos habitudes visuelles.

Chez Vue Claire, opticien à Paris 9e, nous accordons une attention particulière à l’analyse et à la réalisation des équipements progressifs.

Voici les principales raisons qui peuvent expliquer pourquoi vous ne supportez pas vos verres progressifs.

Comment fonctionne un verre progressif ?

Contrairement à un verre classique qui possède essentiellement une correction destinée à une distance donnée, le verre progressif permet de voir à plusieurs distances à travers différentes zones du verre.

La partie supérieure est principalement utilisée pour la vision de loin.

La partie centrale accompagne la vision intermédiaire, particulièrement utile pour certaines distances comme un écran, un tableau de bord ou une conversation.

La partie inférieure correspond davantage à la vision de près, notamment pour lire un livre ou regarder son téléphone.

Le passage entre ces différentes puissances est progressif.

C’est précisément cette technologie qui permet de retrouver une vision confortable à plusieurs distances sans avoir à enlever ses lunettes ou utiliser plusieurs paires.

Mais cette sophistication implique également une réalisation très précise.


1. Vos nouveaux verres progressifs nécessitent simplement une période d’adaptation

Lorsqu’une personne porte des verres progressifs pour la première fois, son système visuel doit apprendre à utiliser les différentes zones du verre.

Il faut notamment apprendre progressivement à orienter davantage la tête et le regard vers la zone correspondant à la distance observée.

Pendant les premiers jours, certaines personnes peuvent ressentir :

  • une légère sensation de flottement ;
  • des zones floues sur les côtés ;
  • une perception inhabituelle du sol ;
  • une gêne dans les escaliers ;
  • le besoin de tourner davantage la tête.

Ces sensations peuvent être normales au début.

Les fabricants de verres progressifs indiquent eux-mêmes qu’une période d’acclimatation peut être nécessaire. En revanche, si l’inconfort persiste après plusieurs jours ou plusieurs semaines, il devient pertinent de contrôler l’équipement.

Il ne faut donc pas confondre adaptation normale et véritable problème de lunettes.


2. Le centrage de vos verres progressifs peut être inadapté

Le centrage est l’un des éléments essentiels dans la réussite d’un équipement progressif.

Pourquoi ?

Parce que les différentes zones du verre doivent se retrouver exactement au bon endroit devant vos yeux.

Une différence qui paraît minime peut modifier la façon dont votre regard traverse le verre.

Un centrage inadapté peut notamment provoquer :

  • une vision floue ;
  • une fatigue visuelle ;
  • l’impression de devoir chercher la zone nette ;
  • des mouvements excessifs de la tête ;
  • une mauvaise vision de près ;
  • une mauvaise vision intermédiaire ;
  • parfois des sensations de vertige ou d’inconfort.

Le fabricant ZEISS souligne d’ailleurs qu’avec les verres progressifs, une différence d’un millimètre dans certaines mesures peut avoir une réelle importance.

C’est pourquoi chez Vue Claire nous attachons beaucoup d’importance à la prise de mesures sur la monture réellement ajustée sur le visage du porteur.


3. Votre monture n’est peut-être pas parfaitement adaptée aux verres progressifs

Toutes les montures ne sont pas idéales pour tous les verres progressifs.

La hauteur de la monture joue notamment un rôle.

Il faut disposer de suffisamment d’espace pour organiser correctement :

  • la vision de loin ;
  • la progression ;
  • la vision intermédiaire ;
  • la vision de près.

Cela ne signifie pas qu’il soit impossible de réaliser de bons progressifs dans une petite monture.

Les verres progressifs modernes permettent beaucoup de possibilités.

Mais le choix du design du verre doit être cohérent avec la hauteur disponible dans la monture.

La forme de la monture compte également.

Et surtout, elle doit rester correctement positionnée sur votre visage.

Une monture qui descend constamment sur le nez peut modifier la position des zones de vision par rapport aux yeux.

C’est une raison fréquente pour laquelle une paire initialement confortable peut progressivement devenir moins agréable.


4. Vous voyez bien de loin et de près… mais mal sur votre ordinateur

C’est une plainte extrêmement fréquente chez les porteurs de verres progressifs.

Et elle n’indique pas nécessairement que vos lunettes sont mauvaises.

La difficulté vient souvent de la distance intermédiaire.

Un écran d’ordinateur se situe généralement plus loin qu’un livre mais beaucoup plus près qu’un objet observé au loin.

Pour regarder l’écran à travers des progressifs, les yeux utilisent donc principalement la zone intermédiaire du verre.

Or, selon :

  • votre correction ;
  • votre addition ;
  • votre distance de travail ;
  • la hauteur de votre écran ;
  • la profondeur de votre bureau ;
  • le design du progressif,

le champ de vision intermédiaire peut être plus ou moins large.

Certaines personnes ont alors tendance à lever le menton pour trouver la zone nette.

D’autres tournent constamment la tête.

Et après plusieurs heures de travail, cela peut devenir inconfortable.

Dans ce cas, il faut analyser votre utilisation réelle.

Une personne qui travaille huit heures par jour devant trois écrans n’a pas forcément les mêmes besoins qu’une personne qui utilise son ordinateur trente minutes par jour.

Dans certaines situations, un verre progressif mieux personnalisé peut améliorer le confort.

Dans d’autres, une deuxième paire spécifiquement conçue pour le bureau peut être extrêmement intéressante.


5. Vous devez tourner énormément la tête pour voir net

Tous les verres progressifs possèdent des zones de vision et des zones périphériques dans lesquelles la vision est moins précise.

La conception du verre détermine notamment la répartition de ces zones.

Avec certains verres progressifs, le champ utile peut être relativement limité.

Le porteur doit alors davantage accompagner son regard avec la tête.

Avec des designs plus évolués, le fabricant peut chercher à optimiser les différentes zones en fonction du profil du porteur.

Les verres progressifs modernes peuvent notamment prendre en compte davantage d’informations concernant :

  • la correction ;
  • la monture ;
  • certaines mesures de position ;
  • les habitudes du porteur ;
  • les principales activités visuelles.

Il n’existe donc pas simplement “un verre progressif”.

Deux verres ayant exactement la même ordonnance peuvent procurer des expériences très différentes.


6. Votre nouveau verre progressif est différent de votre ancien équipement

C’est un point que beaucoup de porteurs expérimentés sous-estiment.

Vous pouvez parfaitement avoir porté des progressifs pendant dix ans et rencontrer des difficultés après un changement de lunettes.

Votre cerveau s’est progressivement habitué à votre ancien équipement :

  • position de la zone de près ;
  • largeur des champs ;
  • façon de tourner la tête ;
  • dimensions de la monture ;
  • position des lunettes sur votre visage.

Changer brutalement de géométrie ou de monture peut modifier vos repères.

C’est pourquoi, lorsqu’un porteur arrive chez Vue Claire avec d’anciens progressifs qu’il apprécie particulièrement, l’ancien équipement constitue une information très précieuse.

Nous pouvons comparer :

  • la correction ;
  • les hauteurs ;
  • la monture ;
  • le positionnement ;
  • le type de verre utilisé ;
  • les habitudes du porteur.

Un bon équipement progressif ne commence pas uniquement par la lecture d’une ordonnance.

Il commence par comprendre comment vous voyez aujourd’hui et comment vous utilisez vos lunettes.


7. Le verre progressif choisi ne correspond peut-être pas suffisamment à vos besoins

Le “meilleur verre progressif” n’est pas nécessairement le verre le plus cher.

C’est surtout celui qui correspond au mieux à votre profil.

Prenons deux personnes ayant la même correction.

La première :

  • conduit énormément ;
  • travaille peu devant un ordinateur ;
  • lit principalement le soir.

La deuxième :

  • travaille toute la journée sur deux écrans ;
  • consulte énormément son smartphone ;
  • conduit très peu.

Sur le papier, leur ordonnance peut être identique.

Pourtant, leurs attentes visuelles sont très différentes.

Le rôle de l’opticien consiste donc également à comprendre :

À quelles distances regardez-vous le plus souvent ?

Combien d’heures passez-vous devant un écran ?

Conduisez-vous beaucoup ?

Êtes-vous déjà porteur de progressifs ?

Qu’est-ce qui vous plaisait ou vous gênait dans votre ancienne paire ?

C’est cette analyse qui permet d’orienter le choix du verre.


Comment savoir si mes verres progressifs sont mal centrés ?

Il est pratiquement impossible pour un porteur de le déterminer précisément seul.

Certaines sensations peuvent cependant attirer l’attention :

  • vous trouvez difficilement la zone nette ;
  • vous devez lever ou baisser exagérément la tête ;
  • un œil semble plus confortable que l’autre ;
  • la lecture devient facile lorsque vous déplacez légèrement les lunettes ;
  • vous voyez mieux lorsque vous remontez votre monture sur votre nez ;
  • votre vision devient plus confortable lorsque vous inclinez la monture.

Ces signes ne prouvent pas automatiquement qu’il existe un mauvais centrage.

Ils constituent cependant une bonne raison de demander un contrôle auprès d’un opticien.


Mes progressifs me donnent le vertige : est-ce normal ?

Une sensation inhabituelle peut apparaître lors des premiers jours avec de nouveaux progressifs.

Les zones périphériques du verre et les changements de puissance peuvent créer une perception différente lors des mouvements.

Chez beaucoup de porteurs, cette sensation diminue à mesure que le cerveau apprend à utiliser le nouvel équipement.

En revanche, des vertiges importants, persistants ou accompagnés d’autres symptômes ne doivent pas automatiquement être attribués aux lunettes.

Une vérification médicale peut être nécessaire selon la situation.

L’opticien peut contrôler l’équipement mais ne remplace évidemment pas un médecin ou un ophtalmologiste lorsqu’un symptôme nécessite un avis médical.


Pourquoi je vois flou sur les côtés avec mes verres progressifs ?

Les verres progressifs comportent naturellement des zones périphériques présentant davantage d’aberrations optiques.

Elles résultent du changement progressif de puissance entre la vision de loin et la vision de près.

Les technologies modernes cherchent notamment à mieux répartir et maîtriser ces zones.

Leur perception dépend aussi :

  • de votre addition ;
  • du design du verre ;
  • de votre correction ;
  • de votre monture ;
  • de votre expérience avec les progressifs.

Une personne ayant une addition relativement faible peut par exemple ressentir beaucoup moins ces zones qu’un autre porteur.


Pourquoi mes anciens progressifs étaient-ils meilleurs ?

C’est une phrase que nous entendons régulièrement chez les opticiens.

Et elle est parfaitement compréhensible.

Ce n’est pas parce qu’un verre est plus récent qu’il sera automatiquement plus confortable pour une personne donnée.

Votre ancien équipement comportait une combinaison particulière :

monture + correction + mesures + design du verre + position portée + habitudes acquises.

Lorsque plusieurs paramètres changent simultanément, vos sensations peuvent également changer.

C’est pourquoi il est très utile de venir avec vos anciennes lunettes lors du choix de vos nouveaux progressifs.


Premier équipement progressif : comment mettre toutes les chances de son côté ?

Si vous passez pour la première fois aux verres progressifs, plusieurs éléments peuvent favoriser une adaptation confortable.

Porter régulièrement vos nouvelles lunettes

Changer sans arrêt entre vos anciennes lunettes et vos nouveaux progressifs peut compliquer l’apprentissage.

Bouger davantage la tête au début

Il est parfois nécessaire d’accompagner son regard avec la tête pour conserver l’objet regardé dans la zone la plus nette.

Prendre le temps d’ajuster correctement la monture

Une monture mal positionnée peut modifier les repères prévus lors du centrage.

Expliquer précisément votre quotidien à votre opticien

Travail, ordinateur, smartphone, lecture, conduite et loisirs sont autant d’informations utiles pour choisir le bon équipement.


Verres progressifs : pourquoi la prise de mesures est-elle si importante ?

Pour réaliser un équipement progressif performant, le verre doit être positionné précisément devant chaque œil.

Selon le niveau de personnalisation du verre, différentes informations peuvent être utilisées.

On retrouve notamment :

  • l’écart pupillaire de chaque œil ;
  • la hauteur de montage ;
  • les caractéristiques de la monture ;
  • et, pour certains verres individualisés, différents paramètres correspondant à la position réelle des lunettes devant le visage.

L’objectif est simple :

faire correspondre le calcul du verre à la manière dont vous allez réellement le porter.

C’est cette précision qui distingue une simple commande de verres d’un véritable travail d’opticien.


Peut-on vérifier des verres progressifs achetés ailleurs ?

Oui.

Si vous possédez déjà des lunettes progressives mais que vous rencontrez un problème de confort, plusieurs contrôles peuvent être réalisés avant d’envisager immédiatement une nouvelle paire.

Il est notamment possible d’examiner :

  • l’état et l’ajustage de la monture ;
  • la position des lunettes sur votre visage ;
  • la correction présente dans les verres ;
  • les repères du progressif lorsqu’ils peuvent être retrouvés ;
  • certaines mesures de montage ;
  • votre ancienne ordonnance ;
  • et vos symptômes visuels.

L’objectif est d’essayer de comprendre pourquoi l’équipement ne vous convient pas.


Chez Vue Claire : nous ne choisissons pas vos progressifs uniquement sur une grille tarifaire

Chez Vue Claire, opticien à Paris 9e, notre approche du verre progressif repose avant tout sur l’échange avec le porteur.

Avant de choisir un équipement, nous cherchons à comprendre :

  • votre ancienne expérience des progressifs ;
  • votre correction ;
  • vos habitudes de lecture ;
  • votre utilisation de l’ordinateur ;
  • votre utilisation du smartphone ;
  • votre conduite ;
  • vos activités ;
  • vos attentes en matière de confort ;
  • votre monture.

Nous réalisons ensuite les mesures nécessaires sur la monture correctement positionnée.

Parce qu’un verre progressif performant sur le papier ne suffit pas.

Il doit être adapté à la personne qui va réellement le porter.


Vous ne supportez pas vos verres progressifs ? Faites contrôler votre équipement

Si vos progressifs vous donnent toujours une sensation de flou, si vous avez du mal à lire, si votre ordinateur devient inconfortable ou si vous avez simplement l’impression que vos anciennes lunettes étaient meilleures, n’attendez pas forcément que la gêne disparaisse toute seule.

Un contrôle permet parfois d’identifier simplement ce qui pose problème.

Vous pouvez venir chez Vue Claire – Opticien Paris 9e, avec :

  • vos lunettes actuelles ;
  • vos anciennes lunettes si vous les possédez ;
  • votre ordonnance ;
  • et, idéalement, les informations concernant vos anciens verres.

Nous pourrons analyser ensemble votre équipement et vos besoins afin de rechercher la solution la plus adaptée.

Vue Claire – Opticien Paris 9e
46 rue de Clichy
75009 Paris


Questions fréquentes sur les problèmes de verres progressifs

Combien de temps faut-il pour s’habituer aux verres progressifs ?

Cela varie selon les personnes, leur correction, leur expérience précédente et le changement effectué. Certains porteurs sont immédiatement confortables alors que d’autres ont besoin de plusieurs jours. Lorsqu’une gêne importante persiste, un contrôle chez l’opticien est conseillé.

Est-il normal de voir flou sur les côtés avec des progressifs ?

Une certaine déformation périphérique est inhérente au principe du verre progressif. Son importance varie toutefois selon le design du verre, la correction, l’addition et le porteur.

Comment savoir si mes verres progressifs sont mal centrés ?

Un porteur ne peut généralement pas le vérifier précisément seul. Si vous devez déplacer constamment vos lunettes, lever exagérément le menton ou chercher la zone nette, faites contrôler votre équipement par un opticien.

Pourquoi je vois mal l’ordinateur avec mes verres progressifs ?

L’écran se situe généralement dans la zone de vision intermédiaire. Sa largeur et sa position dépendent notamment du verre progressif choisi, de votre correction, des mesures et de votre environnement de travail.

Peut-on refaire uniquement les verres progressifs sans changer la monture ?

Dans de nombreux cas, oui, sous réserve que la monture soit en bon état et adaptée à la nouvelle correction et au verre choisi. Votre opticien pourra l’évaluer.

Existe-t-il plusieurs qualités de verres progressifs ?

Oui. Les conceptions peuvent différer fortement en termes de géométrie, de champs de vision et de possibilités de personnalisation. Le choix doit toutefois être fait en fonction du besoin du porteur et pas uniquement du niveau de gamme.

Puis-je faire contrôler mes progressifs chez un autre opticien ?

Oui. Un autre opticien peut examiner l’équipement et effectuer différents contrôles afin d’essayer d’identifier l’origine de l’inconfort.

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